Chiner avec des enfants : apprendre à gérer un budget en s’amusant

Il y a 15 jours, c’était la brocante annuelle à Nesles-la-Vallée dans le 95, une belle brocante avec beaucoup de stands. Le beau temps était de la partie : aucune excuse pour ne pas mettre le nez dehors… et, pour les enfants, faire une petite leçon d’éducation à la consommation.
En effet, chaque enfant s’est vu allouer un budget de 5 euros qu’il a pu dépenser à sa guise en achetant petites voitures, Picsou magazines ou pochoirs pour dessiner.
Ils ont pu constater que :
- 2 vendeurs ne vendaient pas forcément les mêmes objets au même prix (et qu’en cherchant bien, ils pouvaient acheter plus d’objets pour la même somme)
- acheter plusieurs objets chez le même vendeur leur permettait de discuter le prix.
À la fin, les enfants ont mis en commun la monnaie qui leur restait pour acheter des bonbons… non pas au stand confiserie, où le paquet de Pralines était à 6 euros, mais dans la boulangerie proche qui vendait des sucettes et des assortiment de bonbons à 50 cents. La leçon était visiblement apprise, et nous avons j’en suis certain évité quelques caprices en leur donnant un budget à gérer.
La prochaine étape sera de réserver un stand (ou de leur créer une boutique sur ebay !) et de leur proposer de revendre les jouets avec lesquels ils ne jouent plus.
Avez-vous déjà chiné ou tenu un stand avec vos enfants ? Racontez-nous !
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Oui, tous les ans, ou presque, un dimanche de septembre, à Maisons-Laffitte (78), nous nous installons dès 5 heures du matin pour écouler les jeux et jouets « qui sont bons pour les bébés, papa ! »
J’en profite également pour déstocker les vélos devenus trop petits … et en acheter d’autres, plus grands.
Comme mes filles sont gâtées, il y a aussi des montagnes de vêtements, toujours impéccables, mais trop petits. Les habits ‘partent’ bien, en général. Par contre, chez nous les articles de puériculture se vendent très mal (trop de poussettes, lits pliants …)
Mener une braderie d’envergure, demande du travail de préparation (un bon empaquetage conditionne la bonne présentation des articles sur le stand) et de la résistance, le jour J. Le soir, venu, il faut encore trouver la force de remballer les invendus.
Chez nous, l’habitude est de diviser le produit des ventes entre nos deux filles. La recette peut monter assez vite s’il y a une ou deux grosses pièces (vélo, …).
Merci Thierry pour ton commentaire.
Justement, on est train de préparer un mode d’emploi du vide-grenier avec ses enfants. Du choix des objets à vendre, à leur valeur en passant par leur agencement sur le stand… Il y a de quoi dire et faire et surtout, c’est une belle aventure à vivre avec ses enfants et l’opportunité d’aborder plein de choses nouvelles, comme la vente, etc.