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Papas, comment réagir face à une opération à l’hôpital ?

Dans une semaine, mon fils se fait opérer à l’hôpital. Rien de grave, heureusement, mais cela m’angoisse un peu quand même.

Bien évidemment, je le mets en confiance. J’ai relativisé la nature de son opération, en lui rappelant qu’elle concerne des centaines de petits garçons comme lui. Je ne sens aucun appréhension chez lui, ce qui est plutôt bon signe.

Et vous, les papas, avez-vous déjà eu un de vos enfants à l’hôpital ? Comment l’avez-vous abordé avec votre enfant ? Comment en avez-vous parlé avec ses frères et soeurs ?

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4 Comments:
  1. Eric 10 fév, 2010

    Mon plus grand a eu une opération à 3ans 1/2. Rien de grave non plus, mais c’était quand même sous anesthésie générale.
    On a donc bien préparé le terrain en lui expliquant pourquoi, ce qui allait se passer exactement, les medecins, les infirmières, le fait qu’on ne pourrait pas être avec lui en salle d’opération… On avait même acheté un petit livre illustré très bien fait avec un petit garçon qui se faisait opéré. Bref après cette préparation, tout s’est très bien passé!

  2. Dominique 10 fév, 2010

    Merci Eric :)

    Arthur a déjà fait connaissance avec les personnes qui vont l’opérer, en début de cette semaine, à l’occasion d’une prise de sang – il n’a même pas eu mal, ni rien…

    Et un peu comme toi, Arthur et Barbara lisent en ce moment la série Max et Lily : parmi ces BDs, il y a une qui s’appelle « Max va à l’hôpital ». Ca m’a aidé à lui expliquer le contexte, ce qui va lui arriver, etc.

    Je crois qu’on stresse trop, quand même, les parents… :) Ceci dit, avec le recul, on comprend l’angoisse de nos propres parents quand on était souffrant ou obligé d’aller à l’hôpital.

  3. Charles 21 août, 2011

    When my son, then 8 years old, was in the hospital after a car accident, my daughter (who was not involved in the accident) was very concerned. She even went to the point of somehow thinking she could have done something. Her mother and I decided to take her to a therapist who specialized in children’s trauma. It helped some. But what really helped was bringing her to the hospital every day so she could see for herself that her little brother was betting better. Today (10 years later), they are very close.

  4. Charles 21 août, 2011

    Lorsque mon fils, puis 8 ans, était à l’hôpital après un accident de voiture, ma fille (qui n’était pas impliqué dans l’accident) a été très préoccupé. Elle s’est même au point de penser qu’elle aurait pu faire quelque chose d’une certaine façon. Sa mère et j’ai décidé de prendre son d’un thérapeute, spécialisé dans les enfants de traumatisme. Il a aidé certaines. Mais ce qui était vraiment aidé ce qui porte son à l’hôpital tous les jours, pour qu’elle puisse voir pour elle-même que son petit frère faisait le pari mieux. Aujourd’hui (10 ans plus tard), ils sont très proches.

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