Accueil Santé Comment les gens perçoivent-ils l’autisme ?

Comment les gens perçoivent-ils l’autisme ?

by Thierry

Avec les chiffres montrant le nombre de personnes atteintes d’autisme, il y a de quoi réagir. Ici, on fait référence au TSA ou troubles du spectre de l’autisme. Notons à ce propos qu’il se présente sous diverses formes. Soulignons que ce trouble commence avant trois ans. En général, elle est d’origine génétique et évolue tout au long de la vie. Mais, grâce à de nombreux traitements que ce soit physiologique ou psychologique, on peut parfaitement améliorer la condition de vie des autistes. De ceux qui rendent fiers leurs proches, leurs amis et surtout leurs parents et qui leur procurent l’énergie de toujours avancer.Avec la campagne lancée par le Gouvernement, tous pourront comprendre mieux ce que vivent au quotidien ces gens et leur entourage. Le but est de contrer les préjugés sur ce trouble.

Des personnes ingérables

D’après les idées reçues, on peut s’apercevoir que certains pensent qu’il est impossible de gérer les autistes, et que même les parents n’y arrivent pas. Ce qui est totalement faux car au contact de leurs petits, ils développent des connaissances et une expérience qui sont en général plus pointues que n’importe quel spécialiste. Les points de vue des parents est indispensable notamment dans la mise en place des mesures de suivi des enfants atteints d’autisme. Ainsi, il convient de les assister pour les aider à surmonter les instants les plus difficiles, parce qu’ils sont en première ligne.

Les autistes n’ont aucune émotion

Sachez qu’un enfant autiste a des émotions, mais la manière dont il les exprime est différente. L’utilisation de divers outils de communication visuelle comme les pictos, images… leur permet d’exprimer leurs propres sentiments. De plus, avec ce type de procédé, on peut les amener à mieux comprendre les émotions des autres personnes.

Des idées fausses

Il faut savoir que nous avons tous cette manière de penser. En effet, notre réaction face à l’autisme que nous connaissons si peu, mais dont nous avons si peur font sûrement plus mal que la maladie elle-même aux parents et à leurs enfants. En faisant face à ce genre de préjugés, en ouvrant un peu plus notre cœur à la différence, en apprenant, en changeant notre vision des choses, ces familles pourront vivre dans un monde plus juste.

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