Ateliers musique dans les Apple Store de Paris et Montpellier
Lors de l’ouverture de l’Apple Store du Carousel à Paris, Dominique nous avait déjà fait part ici des Ateliers Jeunesse proposés par Apple.

Il s’agit d’ateliers pratiques gratuits, destinés à apprendre à des enfants de plus de 6 ans (accompagnés d’un de leurs parents) à composer une chanson, réaliser un film, créer un album photo ou monter une présentation.
Inscrivez-vous TRES rapidemment ici à l’atelier musique JAM de Fevrier (les 20 ou 21 pour Paris et 17 ou 20 pour Montpellier).
À l’aide de GarageBand, les enfants apprendront à composer une chanson à partir de boucles, de percussions et même de leurs propres voix. À l’issue de l’atelier, ils repartiront avec leur chanson gravée sur CD.
Personnellement j’y ai inscrit mes 3 grands pour le samedi 20 à Paris, d’autres Papas nous rejoignent ?
La raie sur le côté, oui! Le chignon, aïe…
Il y a deux jours, sur twitter, je suis tombé sur un tweet d’un pauvre papa, qui, à 20 minutes d’accompagner sa fille à la danse, posait la question de savoir comment lui faire un chignon!
Vu le temps imparti, je lui ai dit qu’il était fichu et qu’il ferait mieux de lui faire une queue de cheval, même au risque de s’attirer les foudres de la prof de danse!
Alors, je ne sais pas vous, mais perso, je coiffe ma fille depuis sa plus tendre enfance, mais malgré cela, je suis resté inapte à faire de belles tresses, des chignons et tout l’arsenal capillaire dont les petites filles veulent s’affubler!
Je suppose que cela vient du fait que mes cheveux n’ont jamais dépassé les 5 centimètres, et qu’aujourd’hui, pour beaucoup à terre hélas, ils ne dépassent jamais les 5 mm!
Ainsi, devant cette historique capillaire, je suis à peu près certain que les papas – hors papas coiffeurs ou chanteurs hard rock – sont très incompétents en coiffage de leur progéniture!
Je me trompe? Y’a des papas ici-bas qui savent faire des chignons à leur petite fille?
Dégustation de Crocozores

Françoise, créatrice de Crocozores, a invité des papas, des mamans et leurs enfants à une dégustation de nouveaux Crocozores, des petits plats joliment présentés et impeccable au niveau nutritionnel.
Résultat des courses ?
Arthur a adoré le plat au blé (du coup, je vais tâcher de lui en acheter cette semaine), Barbara a mangé tout un cake au fromage (ça, c’est pas une nouveauté). Les deux sont tombés d’accord sur des petites boules au poulet et au maïs (on en a acheté deux paquets, histoire de…). Idem pour le gâteau ananas-noix de coco. En revanche, bye bye le saumon et le petit plat avec la boulette de viande…
Françoise organise encore quelques dégustations. Si cela vous intéresse, inscrivez-vous sur le groupe Crocozores sur Facebook ;)
Paris enquête sur les familles recomposées
Pauline m’a gentiment demandé, via un email, de vous demander si vous étiez intéressés de participer à une étude sur les familles recomposées à Paris.
L’objectif de l’étude est le suivant : « Mieux comprendre leurs pratiques, leurs façons de « faire famille », de s’organiser au quotidien, mais aussi d’identifier les difficultés auxquelles elles doivent faire face, au plan pratique, éducatif ou encore financier. »
Pour mémoire, Il doit s’agir de parents qui ont « recomposé », c’est-à-dire qui sont séparés du père / de la mère de
leur(s) enfant(s) et qui vivent aujourd’hui avec un nouveau conjoint et ses éventuel(s) enfant(s).
Voilà. Si vous êtes dans la cible, que vous vivez à Paris et que vous avez des choses à dire, c’est le moment :)
C’est le bureau d’études « FORS – Recherche Sociale » qui s’en occupe. Appelez le 01 48 24 79 00, et demandez Florence Brunet ou Pauline Kertudo.
CRAYOLA sur vente-privee.com
Petit rappel pour les fans de dessin et de loisirs créatifs, demain matin débute à 7h00 une vente CRAYOLA sur le fameux site de ventes privées (dans lequel je n’ai toujours pas d’actions mais chez qui j’achète beaucoup de cadeaux d’anniversaires !).
NB : Attention la vente se termine mercredi 27 janvier 2010 à minuit.
« La route », un film monumental sur un papa et son fils
Il y quelques jours, j’ai été voir La route, tiré d’un roman de Cormac McCarthy, magistralement interprété par Viggo Mortensen et Kodi Smit-McPhee.
C’est l’histoire d’un père et de son fils qui marchent sur les routes d’un monde dévasté, apocalyptique, où les traces d’humanité n’existent plus.
Un film terrible (certains scènes sont très difficiles) et magnifique à la fois, qui raconte l’amour entre un père et son fils. Et ça, papa comme je suis, ça m’a profondément ému – j’ai dû dégommer au moins 3 paquets de Kleenex : eh oui, je suis une vraie madeleine dès qu’il y a un papa et ses enfants dans un film ;)
Je ne me rappelle pas avoir vu un film qui montre ces liens entre un père et un fils de façon aussi palpables et véridiques. Certes, le monde dans lequel ils évoluent n’a plus rien d’humain, ce qui renforce forcément leur union, véritable bouclier contre l’adversité, mais les regards du papa sur son fils quand il dort, lorsqu’il lui donne à manger, le lave ou répond à ses questions, ce sont vraiment de beaux moments qui « parlent » à n’importe quel papa.
Bref, allez le voir s’il joue encore près de chez vous et/ou louez-le quand il sortira en DVD.
Moi, j’ai acheté le livre.
Mais d’où viennent les jeux et les histoires de nos enfants?
Hier, ma fille Léna m’invite à jouer à un jeu de son école : le « 008″. Un jeu dont seuls des enfants ont pu pondre les règles tellement c’est… Obscur et enfantin!
Par un ensemble de signe avec les mains, on simule une action en face de son adversaire qui fait de même, et l’un des deux gagne à la suite de cet affrontement. Un genre de Shifumi!
Sauf que certaines actions ne servent à rien et qu’un adulte a tôt fait de n’employer que certains gestes pour être quasi-certain de gagner. On en a vite fait le tour, pour vous dire la vérité, et rien ne surclasse encore un bon vieux Shifumi ou Pierre-Feuille-Ciseau si vous préférez!
Par contre, cela m’a fait songer à toutes ces comptines et ces jeux sans queues ni têtes que l’on retrouve au gré des saisons et des écoles!
Personnellement, je n’ai jamais connu le « départ » d’une mode à l’école : une vanne, une blague, un jeu, une chanson… trop imparfait pour avoir été créé par un adulte, et qui pourtant devient un hit dans les écoles! Je ne vois même pas comment cela peut se propager d’une école à une autre, d’une ville à une autre!!!!
Enfant, j’ai pas mal déménagé, et des comptines – d’enfant, pas celles apprises par les maîtres – pouvaient varier un peu, mais se retrouvaient très vite partout! Et lorsque j’étais petit, je vous assure, internet n’existait pas!
Alors, un réseau secret au sein de nos écoles?
Une organisation secrète, genre franc-enfanterie, qui diffuse l’ensemble des créations scolaires à travers le pays ?
Je ne sais pas s’il y a une étude sur le sujet, mais je serai bien curieux de connaître les naissances de ces histoires d’écolier…
Pas vous?
Poulet quadrupède pour familles nombreuses

Si Dimanche prochain vous prévoyez de manger un poulet rôti, cet article est fait pour vous, surtout si vous avez plus de 2 enfants !
En effet, n’avez-vous jamais entendu « c’est moi qui prend la cuisse » ?
Tout se passe bien tant que vous n’avez que 1 ou 2 enfants en âge de manger une cuisse avec les doigts, mais au-delà quoi faire à part acheter une barquette de cuisses ?
Le jour où le mensonge de noël est tombé…
7 ans et demi, et elle croyait toujours au Père Noël!
J’étais tout heureux : cette année encore, elle vivrait avec ce tout petit bout de magie qui perdurait de façon incensé à un âge avancé!
Hélas, 10 jours avant l’échéance, le glas sonna sur cette ultime trace de magie dans notre monde : ses questions étaient trop précises, trop douloureuses même parfois devant l’obstination des autres enfants à insister sur le fait que « Non, le Père Noël n’existe pas, ce sont les parents ».
Nous ne pouvions plus le lui cacher, la vérité aurait fait plus de dégât plus tard. C’était seulement dommage, qu’aussi près de l’échéance, nous n’ayons pas encore l’occasion d’entendre son grand rire à l’idée qu’un gros bonhomme rouge à barbe blanche lui avait amené exactement les cadeaux qu’elle attendait.
Voilà, c’était dit.
De grands yeux. D’autres questions, plus précises encore, pour bien comprendre comment tout cela s’organisait derrière son dos.
Puis la conclusion : « Vous m’avez donc menti toutes ces années? »
Je pense que c’est plus cela qui l’a choqué, que la perte de l’existence de ce monde merveilleux où régnait le vieux bonhomme.
Elle nous l’a reproché. Puis d’autres questions sont venus sur des moments passés de Noël : « Comment avez-vous fait pour…? »; « Mais je l’ai vu! » « Entendu »; « Toute la famille était dans le coup?!? »…
Une fois toutes ces questions passées, et les réponses fournies, cela l’a calmé et tranquillisé. D’une certaine façon, elle était en admiration devant ces efforts déployés pour qu’elle reste dans cet état d’émerveillement.
Le plus difficile fut de lui expliquer que, parfois, le mensonge, lorsqu’il est désintéressé et n’a pas de conséquence grave, peut être une chose parfaitement acceptée, pour ne pas dire bénéfique.
Le Noël 2009 fut un bon Noël. mais en effet, ce ne fut pas pareil : nous avons maintenant une grande fille, qui ne croit plus aux histoires du Père Noël. Mais qu’est-ce que cela l’amuse de faire parti de ceux qui savent et de cacher aux plus petits maintenant :)
Et vos grand(e)s, ils ont vécu cela comment?


